Un article de Éric Beaupré pour vingt55

Le Festival de films indépendants de Drummondville (FFID) passe à une autre vitesse avec le dévoilement de la programmation de sa 4e édition, présentée les 21 et 22 mai prochains au Cinéma Capitol. Présent à la conférence de presse, Le Vingt55 a pu constater une mise en scène soignée et une atmosphère digne des grands rendez-vous du cinéma. Avec cette nouvelle édition, le FFID affirme plus que jamais ses ambitions et se positionne comme un incontournable des activités à faire à Drummondville, tout en consolidant sa place sur la scène culturelle drummondvilloise.

Le FFID dévoile la programmation de sa 4e édition, qui sera présentée au Cinéma Capitol. @ Crédit photo Éric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.

Le Vingt55 a assisté à la conférence de presse tenue aujourd’hui 15 avril et a pu échanger avec plusieurs intervenants clés, dont des membres du comité organisateur et le porte-parole de l’événement et comédien Édouard-B. Larocque, dans un contexte où l’engouement pour le cinéma indépendant ne cesse de croître dans la région.

Présentée devant un parterre composé de partenaires, de bénévoles, d’élus et de représentants du milieu culturel, cette conférence a permis de mesurer le chemin parcouru par le festival en seulement quatre éditions. D’emblée, les organisateurs ont rappelé l’ampleur de la réponse à l’appel de films lancé le 19 février dernier  187 courts-métrages ont été soumis en l’espace de quatre semaines, en provenance non seulement du Québec, mais également de l’Europe et de l’Afrique.

Le FFID 2026 s’annonce comme un rendez-vous où se croisent talents établis et créateurs émergents, au cœur du Cinéma Capitol de Drummondville.

Ce volume important de candidatures a exigé un travail de sélection rigoureux. Plus de 33 heures de visionnement ont été nécessaires avant d’arriver à une programmation resserrée, composée d’un peu plus d’une vingtaine de films. « On a reçu énormément de matériel et la qualité était vraiment impressionnante. On aurait facilement pu étirer le festival sur plusieurs jours », confie au Vingt55 Geneviève Biron, membre du comité organisateur. « Mais comme l’événement se déroule sur deux journées, il a fallu faire des choix. Et ce n’était pas simple. »

Cette sélection s’appuie sur une volonté affirmée de refléter la diversité du cinéma indépendant. Animation, documentaire, fiction, œuvres inclusives ou encore productions en langues étrangères sous-titrées en français : le comité a cherché à proposer une programmation variée, capable de rejoindre différents publics. « C’est important pour nous d’offrir un éventail d’expériences, autant pour les cinéphiles avertis que pour ceux qui découvrent ce type de cinéma », précise Mme Biron.

Au cœur du projet, la mission du FFID demeure inchangée offrir une tribune aux créateurs émergents et favoriser la rencontre entre les artistes et le public. Une orientation que défend avec conviction la directrice du festival, Annie Hamel. « Avant d’arriver sur les grandes plateformes ou dans les circuits plus commerciaux, il faut bien commencer quelque part. Le festival sert justement de tremplin », explique-t-elle en entrevue au Vingt55.

Selon elle, cette dimension est essentielle, particulièrement pour la relève. « On veut donner de la visibilité aux jeunes, leur permettre de voir leurs œuvres projetées en salle, dans des conditions professionnelles. Ça peut faire une énorme différence dans un parcours. Si on peut allumer une étincelle, susciter une vocation, c’est déjà une réussite. »

Mme Hamel souligne également la progression constante du festival depuis sa création. « À chaque édition, on sent qu’on monte d’un cran. On gagne en expérience, en notoriété, mais aussi en crédibilité auprès des créateurs. Les gens connaissent de plus en plus le festival et veulent en faire partie. »

Cette reconnaissance croissante se reflète aussi dans la participation des artistes et artisans, dont la grande majorité a déjà confirmé sa présence lors de l’événement. Des périodes de questions-réponses (Q&A) sont d’ailleurs prévues après plusieurs projections, permettant au public d’échanger directement avec les équipes de films.

En entrevue au Vingt55, le porte-parole de cette 4e édition, le comédien Édouard-B. Larocque voit dans cette proximité l’une des grandes forces du FFID. « Ce qui est intéressant, c’est qu’on peut découvrir des talents qu’on ne verrait pas ailleurs. Il y a énormément d’artistes qui travaillent dans l’ombre, en dehors des grandes productions, et qui méritent d’être vus », souligne-t-il au Vingt55.

L’acteur, qui cumule déjà plusieurs expériences à l’écran, insiste aussi sur l’importance des rencontres. « Un festival comme celui-là, c’est aussi un lieu d’échanges. On peut discuter avec des réalisateurs, rencontrer d’autres comédiens, créer des liens. Ça peut ouvrir des portes. »

Il invite d’ailleurs le public à participer en grand nombre. « Il y a des films pour tous les goûts. On a une belle sélection cette année, et c’est une occasion unique de découvrir autre chose », souligne-t-il.

Pour Laurence Ménard, jeune étoile montante qui n’a pas froid aux yeux, il s’agit d’un rendez-vous qui permet à chaque comédien et artisan du milieu de tisser des liens et de forger des contacts. En entrevue avec le Vingt55, elle rappelle également que l’événement offre au public une vitrine privilégiée sur les talents émergents du cinéma. « Ce sont des créateurs, des réalisateurs et des comédiens qui, un jour, pourraient voir leur carrière et leurs films projetés sur grand écran, ici ou dans des festivals d’envergure comme Cannes. Le FFID devient ainsi une occasion de découvrir les meilleurs talents d’aujourd’hui et de demain », ajoute-t-elle.

Du côté des institutions, l’appui est également bien présent. Représentant la Ville de Drummondville lors de la conférence, Mario Sévigny a insisté sur le rôle structurant de la culture dans le développement de la communauté. « À Drummondville, la culture, ce n’est pas simplement un rendez-vous dans l’agenda. C’est ce qui nous rassemble, ce qui nous distingue et ce qui nous fait avancer comme milieu de vie », a-t-il déclaré.

Il a salué le travail des organisateurs, rappelant que le festival contribue à positionner la ville sur la carte du cinéma québécois. « En seulement quatre éditions, vous avez réussi à créer quelque chose de significatif. Vous offrez des moments de rencontre entre les œuvres et le public, entre les créateurs et les citoyens. »

Au-delà de l’aspect artistique, il a également évoqué les retombées pour la collectivité. « Ce type d’événement attire des visiteurs, génère de l’activité économique et participe à la vitalité du centre-ville. Mais surtout, il enrichit notre regard sur le monde. »

La programmation dévoilée confirme cette volonté d’ouverture. Le jeudi 21 mai, une soirée tapis rouge lancera les festivités avec la présentation de huit courts-métrages, dont Le Carnet d’Alex Moyen, Le poids de la vérité d’Henriette Sena Hangnanmey et Le Batteur de William Cantin, présenté en première mondiale.

Le vendredi 22 mai proposera quant à lui trois volets distincts. En après-midi, une activité réalisée en partenariat avec la Société Alzheimer Centre-du-Québec mettra en lumière des œuvres abordant des enjeux humains et sociaux, avec la participation de cinéastes et d’invités issus du milieu artistique. En soirée, un documentaire d’enquête sera présenté en primeur, avant de céder la place à une seconde soirée tapis rouge consacrée à la relève.

Cette dernière mettra en vedette neuf courts-métrages issus de différents établissements d’enseignement, sélectionnés parmi 53 propositions étudiantes. Une démonstration claire de la vitalité du milieu et du potentiel des jeunes créateurs.

Pour Geneviève Biron, cet aspect demeure central « La relève est impressionnante. Il y a des comédiens, des réalisateurs, des techniciens qui ont énormément de talent. Le festival leur donne une plateforme, mais aussi une occasion de rencontrer le public et de se faire connaître. »

Elle insiste également sur l’ambiance propre au FFID  « Ce qui ressort souvent, c’est l’accueil. Les gens qui viennent ici sont contents, les cinéastes sont heureux de présenter leurs films à Drummondville. Il y a une proximité qu’on ne retrouve pas partout. »

Isabelle Smith, membre du comité organisateur, indique adorer les films de répertoire et le cinéma indépendant « Je considère qu’il y a énormément de réalisateurs qui ont du talent, et je crois qu’il est important de leur offrir de la visibilité, ce que fait le FFID. De plus, en m’impliquant dans le design et le site web du FFID, c’est ma façon de leur donner la place qu’ils méritent. »

Le Vingt55 rappelle que la billetterie est déjà ouverte, les organisateurs lancent un appel à la population. Les billets, offerts au coût de 10 $ par activité, permettront non seulement d’assister aux projections, mais aussi de soutenir directement les créateurs, une partie des profits étant remise aux cinéastes.

À l’approche de cette 4e édition, le FFID confirme ainsi son positionnement comme un événement culturel incontournable dans la région. Entre découverte, rencontres et mise en valeur de la création indépendante, le festival entend poursuivre sur sa lancée et continuer de faire rayonner le cinéma sous toutes ses formes, ici même, à Drummondville.

Un article de Charlotte Dubois et Jean-François Dumas pour ICI Radio Canada Nouvelles

Le Festival de films indépendants de Drummondville (FFID) est de retour pour une 4e édition, les 21 et 22 mai prochains. Plus d’une vingtaine de courts-métrages, provenant parfois d'aussi loin que l'Afrique et l'Europe, seront présentés au cœur du centre-ville, au Cinéma Capitol.

Les membres du comité organisateur se disent ravis de la réponse des cinéastes à la suite de leur invitation à soumettre leurs œuvres ces dernières semaines. Au total, 187 films leur ont été acheminés. C’est après 33 heures de visionnement que le comité a choisi les films qui seront projetés.

Les créateurs des courts-métrages seront, pour la majorité, présents au festival pour rencontrer le public. La directrice du FFID, Annie Hamel, explique qu’elle espère que ça permettra à la population de s’approprier l’événement.

On est une équipe de bénévoles, on fait ça avec notre cœur et notre mission première, c’est de faire connaître à Drummondville autre chose que les gros films américains.AILLEURS SUR INFO : <em>Pulp Fiction</em> s’invite dans le conflit entre Trump et le pape

Le tout premier porte-parole est le comédien drummondvillois Édouard-B. Larocque. Je trouve que c’est vraiment important, parce qu’on peut découvrir des talents cachés ou même faire des rencontres mémorables.

Il y a plusieurs aspects du cinéma que la majorité des consommateurs ne verront jamais, y compris les courts-métrages, ou même, parfois, les films québécois.Une citation deÉdouard-B. Larocque, comédien et porte-parole du FFID

Le Festival des films indépendants de Drummondville s’associe cette année à la Société Alzheimer Centre-du-Québec. Ainsi, deux courts-métrages au sujet de la maladie, dont un dans lequel joue le jeune Édouard-B. Larocque, seront présentés. Une discussion aura également lieu avec l’ambassadeur de la société, Simon-Olivier Fecteau.

Les billets sont disponibles au coût de dix dollars par activité.

Un article ctvm.info

Maison 4 :3 et La Boîte à Fanny sont heureux d’annoncer que le long-métrage d’animation VINCENT ET LA PROPHÉTIE DES MERS (The Last Whale Singer) prendra l’affiche en salle au Québec le 4 septembre prochain. Scénarisé et réalisé parReza Memari, le film compte sur les voix en français de Louis-Julien Durso, Marc Labrèche, Ludivine Reding, Anne Dorval, Bruno Marcil, Fayolle Jean Jr, Fayolle Jean, Marie-Chantal Perron, Catherine Brunet, Léane Labrèche-Dor, Gilbert Lachance, Marie-Ève Sansfaçon, Marc St-Martin, Oscar Vaillancourt et Barbada.

Produit par Telescope Animation (Allemagne), en collaboration avec PFX (République Tchèque), et La Boîte à Fanny (Canada), le film bénéficie d’un beau parcours festivalier. Il a été présenté dans une dizaine de festivals, incluant en clotûre du Festival international du film pour enfants de Montréal, remportant deux prix : le prix du jury Club of Festivals Children au Festival Schlingel à Chemnitz en Allemagne, et le grand prix du jury au Blue Water Film Festival en Californie.

« Nous sommes ravis de pouvoir présenter Vincent au public québécois après 5 ans de cette merveilleuse collaboration transatlantique! Les jeunes et moins jeunes pourront y découvrir le formidable travail des artisans de chez nous, notamment celui des magiciens de l’animation sous-marine de Agora Studio, celui des artistes des echos des profondeurs de chez MELS, sans oublier celui des incroyables interprètes francophones embarqués dans l’aventure, dirigés par Martin Watier », mentionne la productrice Fanny-Laure Malo.

Vincent, une jeune baleine à bosse, est le fils orphelin du dernier Chanteur des Mers, dont le chant magique protégeait autrefois les océans. Lorsque la fonte des glaces permet au monstrueux Léviathan de s’échapper de l’iceberg qui le maintenait prisonnier, et menace ainsi l’extinction de toute vie marine avec son encre empoisonnée, Vincent doit trouver son propre chant pour l’arrêter. Submergé par le doute, il se lance plutôt dans un périlleux voyage vers les profondeurs des mers, avec l’ambition de ramener ses parents de la Fosse aux étoiles, espérant que son père pourra vaincre le Léviathan. Accompagné de son gardien Walter, un poisson rémora, et de sa nouvelle amie Darya, une courageuse orque sourde, Vincent devra affronter ses peurs et trouver sa voix pour sauver les océans.

Ines Feghouli est en nomination à la 47e édition des Young Artist Awards pour son rôle d'Amina Corbeil dans la série STAT.

Le gala aura lieu à Hollywood le 16 août prochain.

Un article de Eric Beaupré pour vingt 55

Édouard-B. Larocque nommé porte-parole du FFID 2026 à Drummondville @ Vingt55 Tous droits réservés.

Le Festival de Films Indépendants de Drummondville (FFID) tiendra sa quatrième édition les 21 et 22 mai prochains au Cinéma Capitol de Drummondville, avec à titre de porte-parole le comédien drummondvillois Édouard-B. Larocque

À l’aube de cette nouvelle édition, une fébrilité toute particulière gagne les amateurs de cinéma de la région. Une belle surprise attend le public, alors que le 7e art sera une fois de plus à l’honneur. L’organisation annonce d’ailleurs qu’Édouard-B. Larocque agira comme porte-parole de cette édition 2026. Celui que le Vingt55 a vu grandir depuis ses débuts, habitué des tapis rouges à Drummondville, incarnera cette fois le festival à titre de porte-parole officiel, une fierté locale et un moment marquant pour l’événement. Drummondville ne pourrait être plus fière d’accueillir un rendez-vous qui met en lumière le talent d’ici et d’ailleurs, tout en affirmant son identité culturelle.

L’organisation confirme que l’événement, désormais bien ancré dans le paysage culturel régional, reviendra pour une 4e édition portée par l’organisme à but non lucratif Ciné Films RGFM. Depuis sa création, le FFID s’est donné pour mission de faire rayonner le 7e art et de favoriser les échanges entre cinéphiles et artisans du milieu

Le jeudi 21 mai sera marqué par la traditionnelle Soirée Tapis Rouge, comprenant projections de courts métrages et période de questions avec les artistes et artisans. Le vendredi 22 mai, diverses activités sont prévues, dont une représentation en partenariat avec la Société Alzheimer Centre-du-Québec, avant la présentation du Tapis Rouge de la Relève pour clore les festivités

Un appel à films est lancé dès maintenant auprès des cinéastes, qui ont jusqu’au 20 mars pour soumettre leurs œuvres. La programmation officielle sera dévoilée le 8 avril, au moment de l’annonce des courts métrages sélectionnés

Un porte-parole enraciné à Drummondville

Membre de l’Ordre de Drummondville et figure du cinéma et de la télévision québécoise, Édouard-B. Larocque agira comme porte-parole de cette édition 2026

Natif de Drummondville, il a amorcé sa carrière dès l’âge de six ans en décrochant le rôle principal du court métrage Recrue de Pier-Philippe Chevigny, sélectionné dans plus de 100 festivals. Pour cette performance, il a reçu le prix « Meilleur acteur » au New York Cinematography Awards en 2020 ainsi qu’au Box Short Film Festival en 2021. Le film a également remporté le BEST SHORT FILM AWARD du Tirana International Film Festival OSCAR® Qualifying Award, le qualifiant ainsi pour la course à l’Oscar du meilleur court métrage

À la télévision, il s’est illustré notamment dans ÉpidémieC’est comme ça que je t’aimeLa vie compliquée de Léa OlivierMéganticDistrict 31La Collecte et À propos d’Antoine, rôle pour lequel il a obtenu le prix « Meilleur acteur » au Young Artist Award à Los Angeles en 2024

Un festival soutenu par la communauté

L’événement repose sur l’engagement de bénévoles et le soutien de nombreux partenaires, dont la Ville de Drummondville à titre de collaborateur officiel, ainsi que Tourisme Drummond, le Cinéma Capitol et plusieurs élus et entreprises de la région

L’organisation souligne que l’édition 2026 suscite déjà un fort engouement et promet une programmation diversifiée visant à rejoindre plusieurs publics, dans un esprit de développement culturel local et durable Le FFID 2026 se déroulera les 21 et 22 mai au Cinéma Capitol de Drummondvill

Un article de Audrey Margerie pour mesinfos

L'association Gard Québec a choisi de diffuser le film "Rodéo" de Joëlle Desjardins Paquette vendredi 6 février, au Capitole d'Uzès.

©Entract films - Le film "Rodéo", primé plusieurs fois, sera projeté à Uzès vendredi 6 février.

Nouveau voyage en Amérique. Pour Ciné Québec, l’association Gard Québec proposera aux spectateurs du Capitole à Uzès, vendredi 6 février, "un road-movie âpre et poétique qui creuse le mystère des relations père-fille". Il s’agit du film "Rodéo", réalisé par Joëlle Desjardins Paquette. Elle y aborde les thèmes de la famille, du voyage, de l’enlèvement et de l’amour.

"Après une séparation houleuse, Serge Jr embarque sa fille Lily, 9 ans, pour un voyage en camion à travers le Canada. Direction l’Alberta et le légendaire Badlands World’s Best Truck Rodeo, une course à laquelle lui et Lily ont tant rêvé. Sur la route, sous le regard de plus en plus inquiet de sa fille, Serge va devoir faire face aux conséquences de ses actions."

Ce tout premier long métrage de fiction de la Montréalaise, déjà bien réputée dans le milieu du cinéma pour des formats plus courts, a lui aussi fait sa route depuis sa sortie en 2023 : il emporte deux prix honorables au Whistler film festival, dont un qui salue la performance de la comédienne Lilou Roy-Lanouette, et récolte deux nominations aux Prix écrans canadien. Maxime Leflaguais et Whitney Lafleur complètent le casting de ce drame. 

Un article de Véronique Larocque pour La Presse

Votre temps des Fêtes ne sera pas de tout repos ? Consolez-vous en regardant les vacances rocambolesques des Tremblay-Quersain dans Le beau chaos. Les six courts épisodes de la saison 2 renouent avec cette famille recomposée incapable de passer un Noël sans embûches. Au lieu de s’envoler pour Cayo Coco comme prévu, le clan se retrouve dans un chalet « parfaitement creepy » au Lac-du-Rang-des-Rennes. Audrey Roger, Tom Gohier, Léo Mai, Catherine Proulx-Lemay, Martin-David Peters et Michèle Deslauriers donnent vie à cette drôle de famille.

Sur les plateformes de Télé-Québec

Visionnez les épisodes

Un article du Journal de Montréal

Édouard-B. Larocquele jeune acteur de 14 ans qui tient le rôle de Georges dans la série À propos d’Antoine aux côtés de Claude Legault a été nommé Membre de l’Ordre de Drummondville, mardi soir.

• À lire aussi: Trois jeunes comédiens québécois s’illustrent à Los Angeles

• À lire aussi: «À propos d’Antoine»: sélectionné au Gala Young Artist Academy de Los Angeles, Édouard B. Larocque rêve aux Oscars

Après avoir reçu, au fil des ans, trois prix au prestigieux Young Artist Award à Hollywood (dont le prix du meilleur acteur pour sa performance dans À propos d’Antoine en 2024) et une récompense au New York Cinematography Awards, le jeune acteur drummondvillois Édouard B.Larocque a été honoré chez lui, dans sa ville natale.

Édouard B. Larocque en compagnie de Jean-François Houle, maire de Drummondville et de Gabriel Parenteau, président de la Commission de la toponymie et de la reconnaissance civique photo fournie par Frederic Côté

«C’est assez excitant. C’est un honneur. J’ai gagné plusieurs prix, mais c’est le fun d’être reconnu chez soi», confie le comédien en entretien avec Le Journal.

Ce titre est octroyé à des citoyens d’exception dans le but de reconnaître leurs réalisations et leurs réussites remarquables. 

Édouard - qui peut d’ailleurs se vanter d’avoir été le seul Canadien à avoir été appelé en audition dans un gros studio à Los Angeles pour un projet tenu secret l’été dernier - a reçu cette distinction des mains du maire de Drummondville, Jean-François Houle.

«Ce prix me dit qu’il faut que je continue ma carrière d’acteur, toujours un peu plus loin. Au Québec et ailleurs. C’est comme une inspiration», poursuit l’artiste qui se voit un jour participer aux Oscars.

Édouard B. Larocque à Hollywood photo fournie par Geneviève Biron

«On était touché. C’est un bel honneur. On est fiers de lui, car il travaille vraiment fort», raconte la mère d’Édouard, Geneviève Biron.

Depuis ses début dans le métier à l’âge de six ans, Édouard-B. Larocque s’est illustré dans plusieurs films et séries télévisées d’ici, dont District 31, Épidémie, Mégantic, La vie compliquée de Léa Olivier, C’est comme ça que je t’aime et La Collecte.

Tournage d’À propos d'Antoine

Édouard-B. Larocque confirme qu’il reprendra le tournage, avec les acteurs de la distribution originale de la série d’À propos d’Antoine, après la période des Fêtes. Ce projet revient donc, mais dans un nouveau mystérieux format.

L'adolescent a également décroché un premier rôle dans une co-production encore confidentielle - un court-métrage - aux côtés de sa jeune amie actrice Ines Feghouli, qu’on a pu voir récemment dans la série STAT.

• À lire aussi: La série «À propos d’Antoine» sera diffusée en France

• À lire aussi: [EN IMAGES] Petits acteurs, au grand talent: voici huit enfants de 13 ans et moins qui crèvent l'écran

Une vidéo percutante sur la réalité de la violence armée. Une vidéo faite PAR des jeunes POUR des jeunes. Regardes la, partages la, parles en.

C’est ce matin qu’est dévoilée la vidéo Plus fort sans violence, financée par le Ministère de la Sécurité publique et produite par la Maison Kekpart, avec la collaboration du Service de police de l’agglomération de Longueuil. Cette capsule a pour but de sensibiliser les jeunes au phénomène grandissant de la violence armée, et d’en faire la prévention.

Selon les études du gouvernement du Québec, les crimes violents sont en augmentation parmi les jeunes de 12 à 24 ans.

Selon la DPJ, le nombre d’adolescents entre 12 et 17 ans, ayant reçu des services en vertu de la Loi sur le système de justice pénale des adolescents, a augmenté de 7,4 % en un an. Il s’agit d’une hausse pour la troisième année consécutive, ce qui témoigne d’une tendance grandissante de crimes graves commis par des jeunes. Sur un total de 10 095 jeunes contrevenants en 2024-2025, 78,8 % étaient des garçons, 21,2 % des filles. 8 387 étaient d’âge mineur, 1808 avaient atteint l’âge de la majorité.

Un article de La Presse

Luc Provost (Mado Lamotte) réalise un vieux rêve en montant pour la première fois sur scène, sans perruque ni maquillage, pour jouer du Michel Tremblay. Il est en vedette dans Hosanna ou la Shéhérazade des pauvres, un spectacle bouleversant, signé Maxime Robin, à partir d’une pièce et d’un roman de l’auteur des Belles-sœursLa Presse a assisté à la générale, lundi dernier.

Créée avec succès au Trident à Québec en 2023, Hosanna ou la Shéhérazade des pauvres prend l’affiche à Montréal, là où se déroule l’histoire de ce personnage mythique de Michel Tremblay. À l’époque où Hosanna a vu le jour, en 1973, au Théâtre de Quat’Sous, on ne parlait pas encore de « drag queens », mais de travestis.

Lundi soir, le journaliste et la photographe de La Presse se sont rendus au Théâtre du Nouveau Monde (TNM), deux heures avant la générale du spectacle. La représentation précédant la première devant public, avant la grande première médiatique ce jeudi.

Photo: Yves Renaud

Hosanna ou la Shéhérazade des pauvres aborde un enjeu actuel, la question du genre, selon Maxime Robin, metteur en scène et créateur du projet. Celui-ci porte un t-shirt à l’effigie de Mado Lamotte et nous accueille dans le décor du spectacle au TNM, pendant que l’équipe technique s’affaire aux derniers préparatifs du son et des éclairages.

Michel Tremblay a mis beaucoup de choses dans son œuvre. Il parle d’homosexualité, de rivalité, de sororité… Mais je crois que ce qui est intéressant, si tu mets la pièce et le livre en parallèle, c’est la dimension politique du genre. Ce que c’était de s’habiller en femme à l’époque ; et ce que ça représente aujourd’hui, alors que la communauté vit moins dans la marginalité.

 Le metteur en scène Maxime Robin

Dans un habile montage des deux œuvres, Maxime Robin a transformé des extraits du roman en dialogues, juxtaposés aux scènes phares d’Hosanna. Le spectacle fait sans cesse des allers-retours entre hier et aujourd’hui, entre la pièce et le roman.

Photo: Yves Renaud

Pièce d’identité

La scène s’ouvre avec Hosanna, alias Claude Lemieux, âgé (Luc Provost). Il fume assis sur son balcon, un verre à la main, en tremblant. Alcoolique, usé, amer, l’ex-coiffeur ne s’est jamais remis de l’humiliation publique, lors d’une soirée d’Halloween organisée par sa rivale, Sandra, au début des années 1970. Une humiliation qui a détruit le fragile édifice de son identité. De sa vie.

Photo: Yves Renaud

Un demi-siècle plus tard, Hosanna est morte et enterrée. À 75 ans, Claude Lemieux se confie sur son passé à un journaliste « non binaire » du magazine Fugues (Sally Sakho). Des scènes avec Hosanna jeune (Vincent Roy) et Cuirette, son amoureux (Gabriel Fournier), viennent illustrer ses souvenirs. On voit aussi Sandra, La Duchesse et Claude à 10 ans, avec sa mère à Saint-Eustache…

Je trouvais important d’avoir un enfant sur scène. Lorsqu’on parle d’identité, on parle d’enfance, car c’est là qu’on se construit comme humain.

 Le metteur en scène Maxime Robin

Le metteur en scène a choisi deux interprètes de 10 ans, Oscar Vaillancourt et Sacha Lapointe, en auditions.

Photo: Yves Renaud

Les deux enfants partagent la même loge. Les parents de Sacha Lapointe patientent à côté dans le corridor. Leur fils jouera Hosanna, en alternance avec Oscar, durant 24 représentations, en plus d’une tournée au Québec. « Ce n’est pas un plus gros sacrifice que d’accompagner son enfant au hockey ou au soccer, disent-ils. Et puis, Sacha aime tellement ça, le théâtre ! Lorsqu’on revient à la maison le soir, malgré la fatigue, il a les yeux brillants ! »

Le comédien Jacques Leblanc arrive dans la loge pour saluer les deux enfants. Il est déjà prêt… avant tout le monde. « Je pensais que ça prendrait plus de temps pour me maquiller et me vêtir ; j’ai tout fait en 45 minutes, dit-il. Oscar et Sacha sont très touchants et très bons. On les aime ! », s’exclame Leblanc, qui brille en Duchesse de Langeais, mentore d’Hosanna et reine des nuits de la Main qui connaîtra une fin tragique.

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