Long-métrage C’est moi le meilleur

Un article de Claude-Hélène Desrosiers pour l'Express

CINÉMA. Édouard-B. Larocque est en plein tournage du long-métrage C’est moi le meilleur. Malgré des horaires chargés, il vit à plein sa passion.

Productions Avenida, Christal Films Productions et KO24 annoncent une distribution en or. Le film met en vedette plusieurs jeunes acteurs, outre Édouard-B. Larocque : Clovis Boulianne, Lucas Cyr, Malik Gervais-Aubourg, Bilal Baoui, Noah Rochefort et Keyla Mingot. Éric Bruneau, Sarah-Jeanne Labrosse, Anas Hassouna, Mathieu Baron, Bianca Gervais et Alice Pascual complètent la distribution. Le film est produit par Chantal Lafleur, Louis-Philippe Drolet, Louis Morissette et Christian Larouche.

Le long-métrage, qui prendra l’affiche en 2027, est réalisé par Eric Tessier et scénarisé par Caroline Héroux, Pierre Szalowski et Camille Trudel, avec Clodie Parent comme conseillère. Il s’agit de l’adaptation du roman jeunesse Objectif l’Impact : C’est moi le meilleur de Pierre Szalowski, publié aux éditions De la Bagnole en 2017. Le tournage a débuté le 14 septembre dernier, et se poursuit jusqu’au 19 octobre.

«C’est un jeune garçon qui a son équipe de soccer, explique Édouard-B. Larocque dans une entrevue avec L’Express. C’est le meilleur de son équipe. Il n’a jamais vraiment connu de défis. Ses capacités de joueur seront vraiment testées parce qu’il va dans des tryouts pour l’Académie du CF Montréal. Et là, le problème, c’est que ce n’est plus lui le meilleur. Il va être contre des personnes qui sont du même niveau que lui ou peut-être meilleures que lui. »

Édouard B. Larocque a maintenant 11 ans de métier. (Photo : gracieuseté, François Pinard)

Ce sont de longues journées de tournage. Lever à 4 h, début de la journée vers 5 h jusqu’à 17 h. «On roule beaucoup. Il y a beaucoup de monde sur le plateau : un moment donné, on était 160!», raconte le Drummondvillois.

Quand il ne tourne pas, il doit reprendre son retard à l’école. Il a aussi dû sacrifier sa saison de football, parce que les assurances de la production ne permettent pas aux acteurs de faire ce sport. Ce sont bien des sacrifices, mais clairement, le cinéma est une passion.

Le réalisateur bien connu Éric Tessier souligne le talent du Drummondvillois. «J’ai beaucoup de plaisir à découvrir le grand talent d’Édouard. Il incarne à merveille le personnage de Félix, le gardien de but de notre équipe vedette, en lui prêtant un air frondeur et concentré, une grande assurance et cet éclair d’intelligence qui lui traverse le regard. Je suis admiratif du sérieux et du dévouement avec lesquels il s’est appliqué pendant deux mois à apprendre les 60 chorégraphies de soccer du film et à savoir comment bouger comme un véritable goal keeper. C’est exceptionnel.»

Fait important à souligner : c’est la première fois que le jeune acteur obtient un premier rôle dans un long-métrage. S’y connaît-il beaucoup en soccer pour autant? Pas vraiment, à un tel point qu’il ne pensait jamais obtenir le rôle. Il a une doublure, comme les cinq autres garçons de l’équipe.

Les six garçons de l’équipe ont développé une superbe connivence. (Photo : gracieuseté, Entract Films)

D’ailleurs, une véritable connivence s’est créée entre eux. «Honnêtement, il y a tellement une bonne chimie entre moi et les autres garçons! C’est incroyable. Ça fait juste une semaine qu’on tourne, mais on dirait qu’on se connaît depuis super longtemps.»

Il faut dire qu’ils ont eu des pratiques de soccer ensemble cet été, en amont du tournage, de deux à trois fois par semaine. Cela leur a donné l’occasion de se connaître.

Le Drummondvillois de 15 ans apprécie les gens sur le plateau de tournage. Quelques autres membres de l’équipe sont aussi originaires de Drummondville, dont le producteur Louis Morissette.

L’univers du cinéma

Comment gère-t-on tout ce qui vient en émotions avec les auditions? «Tant que tu donnes ton 100 %, faut pas que tu stresses avec ça. Il n’y a pas un acteur qui est comme l’autre. Tout le monde a son propre casting, sa propre méthode d’acting. Quand tu vois autant de monde, il faut que tu donnes ton 100 %, puis voir ce que ça va donner. Il ne faut jamais être négatif», philosophe-t-il.

Évidemment, on ne peut pas toujours être choisi. Personne n’est à l’abri de déceptions, même quand on est persuadé qu’on va obtenir le rôle. «Ça arrive que tu n’aies pas le rôle pour x raisons. Tu sais, l’industrie du cinéma, tu ne peux pas savoir ce qui va se passer, c’est très aléatoire».

L’adolescent sait pourtant qu’il est chanceux de vivre de telles aventures. Après 11 ans de métier, son rêve reste le même. «Comme j’ai dit un jour, on va se rendre à Hollywood. On continue sur ce chemin-là», termine-t-il avec assurance.

Un article de Karine Paradis pour Noovomoi

À quelques jours de sa sortie en salles, Vincent et la prophétie des mers a été présenté en avant-première au Cinéma StarCité de Montréal, ce samedi matin! Une foule de vedettes qui prêtent leur voix aux personnages du film étaient d’ailleurs présents pour l’occasion, à notre grand bonheur!

Le long-métrage d’animation, scénarisé et réalisé par Reza Memari, prendra l’affiche partout au Québec le 4 septembre prochain.

Le film familial à souhait réunit notamment une distribution québécoise cinq étoiles formée d’Anne Dorval, Ludivine Reding, Léane Labrèche-Dor, Louis-Julien Durso, Marc Labrèche, Bruno Marcil, Fayolle Jean Jr, Fayolle Jean, Marie-Chantal Perron, Catherine Brunet, Gilbert Lachance, Marie-Ève Sansfaçon, Marc St-Martin, Oscar Vaillancourt et la drag queen Barbada.

Sur le tapis rouge, on a aussi croisé Evelyne Audet et Simon Fortin, Edith Cochrane et Emmanuel Bilodeau, Marguerite Laurence ainsi que Ines et Sienna Feghouli.

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Un article de l'Express

Un article de Éric Beaupré pour vingt55

Le Festival de films indépendants de Drummondville (FFID) passe à une autre vitesse avec le dévoilement de la programmation de sa 4e édition, présentée les 21 et 22 mai prochains au Cinéma Capitol. Présent à la conférence de presse, Le Vingt55 a pu constater une mise en scène soignée et une atmosphère digne des grands rendez-vous du cinéma. Avec cette nouvelle édition, le FFID affirme plus que jamais ses ambitions et se positionne comme un incontournable des activités à faire à Drummondville, tout en consolidant sa place sur la scène culturelle drummondvilloise.

Le FFID dévoile la programmation de sa 4e édition, qui sera présentée au Cinéma Capitol. @ Crédit photo Éric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.

Le Vingt55 a assisté à la conférence de presse tenue aujourd’hui 15 avril et a pu échanger avec plusieurs intervenants clés, dont des membres du comité organisateur et le porte-parole de l’événement et comédien Édouard-B. Larocque, dans un contexte où l’engouement pour le cinéma indépendant ne cesse de croître dans la région.

Présentée devant un parterre composé de partenaires, de bénévoles, d’élus et de représentants du milieu culturel, cette conférence a permis de mesurer le chemin parcouru par le festival en seulement quatre éditions. D’emblée, les organisateurs ont rappelé l’ampleur de la réponse à l’appel de films lancé le 19 février dernier  187 courts-métrages ont été soumis en l’espace de quatre semaines, en provenance non seulement du Québec, mais également de l’Europe et de l’Afrique.

Le FFID 2026 s’annonce comme un rendez-vous où se croisent talents établis et créateurs émergents, au cœur du Cinéma Capitol de Drummondville.

Ce volume important de candidatures a exigé un travail de sélection rigoureux. Plus de 33 heures de visionnement ont été nécessaires avant d’arriver à une programmation resserrée, composée d’un peu plus d’une vingtaine de films. « On a reçu énormément de matériel et la qualité était vraiment impressionnante. On aurait facilement pu étirer le festival sur plusieurs jours », confie au Vingt55 Geneviève Biron, membre du comité organisateur. « Mais comme l’événement se déroule sur deux journées, il a fallu faire des choix. Et ce n’était pas simple. »

Cette sélection s’appuie sur une volonté affirmée de refléter la diversité du cinéma indépendant. Animation, documentaire, fiction, œuvres inclusives ou encore productions en langues étrangères sous-titrées en français : le comité a cherché à proposer une programmation variée, capable de rejoindre différents publics. « C’est important pour nous d’offrir un éventail d’expériences, autant pour les cinéphiles avertis que pour ceux qui découvrent ce type de cinéma », précise Mme Biron.

Au cœur du projet, la mission du FFID demeure inchangée offrir une tribune aux créateurs émergents et favoriser la rencontre entre les artistes et le public. Une orientation que défend avec conviction la directrice du festival, Annie Hamel. « Avant d’arriver sur les grandes plateformes ou dans les circuits plus commerciaux, il faut bien commencer quelque part. Le festival sert justement de tremplin », explique-t-elle en entrevue au Vingt55.

Selon elle, cette dimension est essentielle, particulièrement pour la relève. « On veut donner de la visibilité aux jeunes, leur permettre de voir leurs œuvres projetées en salle, dans des conditions professionnelles. Ça peut faire une énorme différence dans un parcours. Si on peut allumer une étincelle, susciter une vocation, c’est déjà une réussite. »

Mme Hamel souligne également la progression constante du festival depuis sa création. « À chaque édition, on sent qu’on monte d’un cran. On gagne en expérience, en notoriété, mais aussi en crédibilité auprès des créateurs. Les gens connaissent de plus en plus le festival et veulent en faire partie. »

Cette reconnaissance croissante se reflète aussi dans la participation des artistes et artisans, dont la grande majorité a déjà confirmé sa présence lors de l’événement. Des périodes de questions-réponses (Q&A) sont d’ailleurs prévues après plusieurs projections, permettant au public d’échanger directement avec les équipes de films.

En entrevue au Vingt55, le porte-parole de cette 4e édition, le comédien Édouard-B. Larocque voit dans cette proximité l’une des grandes forces du FFID. « Ce qui est intéressant, c’est qu’on peut découvrir des talents qu’on ne verrait pas ailleurs. Il y a énormément d’artistes qui travaillent dans l’ombre, en dehors des grandes productions, et qui méritent d’être vus », souligne-t-il au Vingt55.

L’acteur, qui cumule déjà plusieurs expériences à l’écran, insiste aussi sur l’importance des rencontres. « Un festival comme celui-là, c’est aussi un lieu d’échanges. On peut discuter avec des réalisateurs, rencontrer d’autres comédiens, créer des liens. Ça peut ouvrir des portes. »

Il invite d’ailleurs le public à participer en grand nombre. « Il y a des films pour tous les goûts. On a une belle sélection cette année, et c’est une occasion unique de découvrir autre chose », souligne-t-il.

Pour Laurence Ménard, jeune étoile montante qui n’a pas froid aux yeux, il s’agit d’un rendez-vous qui permet à chaque comédien et artisan du milieu de tisser des liens et de forger des contacts. En entrevue avec le Vingt55, elle rappelle également que l’événement offre au public une vitrine privilégiée sur les talents émergents du cinéma. « Ce sont des créateurs, des réalisateurs et des comédiens qui, un jour, pourraient voir leur carrière et leurs films projetés sur grand écran, ici ou dans des festivals d’envergure comme Cannes. Le FFID devient ainsi une occasion de découvrir les meilleurs talents d’aujourd’hui et de demain », ajoute-t-elle.

Du côté des institutions, l’appui est également bien présent. Représentant la Ville de Drummondville lors de la conférence, Mario Sévigny a insisté sur le rôle structurant de la culture dans le développement de la communauté. « À Drummondville, la culture, ce n’est pas simplement un rendez-vous dans l’agenda. C’est ce qui nous rassemble, ce qui nous distingue et ce qui nous fait avancer comme milieu de vie », a-t-il déclaré.

Il a salué le travail des organisateurs, rappelant que le festival contribue à positionner la ville sur la carte du cinéma québécois. « En seulement quatre éditions, vous avez réussi à créer quelque chose de significatif. Vous offrez des moments de rencontre entre les œuvres et le public, entre les créateurs et les citoyens. »

Au-delà de l’aspect artistique, il a également évoqué les retombées pour la collectivité. « Ce type d’événement attire des visiteurs, génère de l’activité économique et participe à la vitalité du centre-ville. Mais surtout, il enrichit notre regard sur le monde. »

La programmation dévoilée confirme cette volonté d’ouverture. Le jeudi 21 mai, une soirée tapis rouge lancera les festivités avec la présentation de huit courts-métrages, dont Le Carnet d’Alex Moyen, Le poids de la vérité d’Henriette Sena Hangnanmey et Le Batteur de William Cantin, présenté en première mondiale.

Le vendredi 22 mai proposera quant à lui trois volets distincts. En après-midi, une activité réalisée en partenariat avec la Société Alzheimer Centre-du-Québec mettra en lumière des œuvres abordant des enjeux humains et sociaux, avec la participation de cinéastes et d’invités issus du milieu artistique. En soirée, un documentaire d’enquête sera présenté en primeur, avant de céder la place à une seconde soirée tapis rouge consacrée à la relève.

Cette dernière mettra en vedette neuf courts-métrages issus de différents établissements d’enseignement, sélectionnés parmi 53 propositions étudiantes. Une démonstration claire de la vitalité du milieu et du potentiel des jeunes créateurs.

Pour Geneviève Biron, cet aspect demeure central « La relève est impressionnante. Il y a des comédiens, des réalisateurs, des techniciens qui ont énormément de talent. Le festival leur donne une plateforme, mais aussi une occasion de rencontrer le public et de se faire connaître. »

Elle insiste également sur l’ambiance propre au FFID  « Ce qui ressort souvent, c’est l’accueil. Les gens qui viennent ici sont contents, les cinéastes sont heureux de présenter leurs films à Drummondville. Il y a une proximité qu’on ne retrouve pas partout. »

Isabelle Smith, membre du comité organisateur, indique adorer les films de répertoire et le cinéma indépendant « Je considère qu’il y a énormément de réalisateurs qui ont du talent, et je crois qu’il est important de leur offrir de la visibilité, ce que fait le FFID. De plus, en m’impliquant dans le design et le site web du FFID, c’est ma façon de leur donner la place qu’ils méritent. »

Le Vingt55 rappelle que la billetterie est déjà ouverte, les organisateurs lancent un appel à la population. Les billets, offerts au coût de 10 $ par activité, permettront non seulement d’assister aux projections, mais aussi de soutenir directement les créateurs, une partie des profits étant remise aux cinéastes.

À l’approche de cette 4e édition, le FFID confirme ainsi son positionnement comme un événement culturel incontournable dans la région. Entre découverte, rencontres et mise en valeur de la création indépendante, le festival entend poursuivre sur sa lancée et continuer de faire rayonner le cinéma sous toutes ses formes, ici même, à Drummondville.

Un article de Charlotte Dubois et Jean-François Dumas pour ICI Radio Canada Nouvelles

Le Festival de films indépendants de Drummondville (FFID) est de retour pour une 4e édition, les 21 et 22 mai prochains. Plus d’une vingtaine de courts-métrages, provenant parfois d'aussi loin que l'Afrique et l'Europe, seront présentés au cœur du centre-ville, au Cinéma Capitol.

Les membres du comité organisateur se disent ravis de la réponse des cinéastes à la suite de leur invitation à soumettre leurs œuvres ces dernières semaines. Au total, 187 films leur ont été acheminés. C’est après 33 heures de visionnement que le comité a choisi les films qui seront projetés.

Les créateurs des courts-métrages seront, pour la majorité, présents au festival pour rencontrer le public. La directrice du FFID, Annie Hamel, explique qu’elle espère que ça permettra à la population de s’approprier l’événement.

On est une équipe de bénévoles, on fait ça avec notre cœur et notre mission première, c’est de faire connaître à Drummondville autre chose que les gros films américains.AILLEURS SUR INFO : <em>Pulp Fiction</em> s’invite dans le conflit entre Trump et le pape

Le tout premier porte-parole est le comédien drummondvillois Édouard-B. Larocque. Je trouve que c’est vraiment important, parce qu’on peut découvrir des talents cachés ou même faire des rencontres mémorables.

Il y a plusieurs aspects du cinéma que la majorité des consommateurs ne verront jamais, y compris les courts-métrages, ou même, parfois, les films québécois.Une citation deÉdouard-B. Larocque, comédien et porte-parole du FFID

Le Festival des films indépendants de Drummondville s’associe cette année à la Société Alzheimer Centre-du-Québec. Ainsi, deux courts-métrages au sujet de la maladie, dont un dans lequel joue le jeune Édouard-B. Larocque, seront présentés. Une discussion aura également lieu avec l’ambassadeur de la société, Simon-Olivier Fecteau.

Les billets sont disponibles au coût de dix dollars par activité.

Un article ctvm.info

Maison 4 :3 et La Boîte à Fanny sont heureux d’annoncer que le long-métrage d’animation VINCENT ET LA PROPHÉTIE DES MERS (The Last Whale Singer) prendra l’affiche en salle au Québec le 4 septembre prochain. Scénarisé et réalisé parReza Memari, le film compte sur les voix en français de Louis-Julien Durso, Marc Labrèche, Ludivine Reding, Anne Dorval, Bruno Marcil, Fayolle Jean Jr, Fayolle Jean, Marie-Chantal Perron, Catherine Brunet, Léane Labrèche-Dor, Gilbert Lachance, Marie-Ève Sansfaçon, Marc St-Martin, Oscar Vaillancourt et Barbada.

Produit par Telescope Animation (Allemagne), en collaboration avec PFX (République Tchèque), et La Boîte à Fanny (Canada), le film bénéficie d’un beau parcours festivalier. Il a été présenté dans une dizaine de festivals, incluant en clotûre du Festival international du film pour enfants de Montréal, remportant deux prix : le prix du jury Club of Festivals Children au Festival Schlingel à Chemnitz en Allemagne, et le grand prix du jury au Blue Water Film Festival en Californie.

« Nous sommes ravis de pouvoir présenter Vincent au public québécois après 5 ans de cette merveilleuse collaboration transatlantique! Les jeunes et moins jeunes pourront y découvrir le formidable travail des artisans de chez nous, notamment celui des magiciens de l’animation sous-marine de Agora Studio, celui des artistes des echos des profondeurs de chez MELS, sans oublier celui des incroyables interprètes francophones embarqués dans l’aventure, dirigés par Martin Watier », mentionne la productrice Fanny-Laure Malo.

Vincent, une jeune baleine à bosse, est le fils orphelin du dernier Chanteur des Mers, dont le chant magique protégeait autrefois les océans. Lorsque la fonte des glaces permet au monstrueux Léviathan de s’échapper de l’iceberg qui le maintenait prisonnier, et menace ainsi l’extinction de toute vie marine avec son encre empoisonnée, Vincent doit trouver son propre chant pour l’arrêter. Submergé par le doute, il se lance plutôt dans un périlleux voyage vers les profondeurs des mers, avec l’ambition de ramener ses parents de la Fosse aux étoiles, espérant que son père pourra vaincre le Léviathan. Accompagné de son gardien Walter, un poisson rémora, et de sa nouvelle amie Darya, une courageuse orque sourde, Vincent devra affronter ses peurs et trouver sa voix pour sauver les océans.

Ines Feghouli est en nomination à la 47e édition des Young Artist Awards pour son rôle d'Amina Corbeil dans la série STAT.

Le gala aura lieu à Hollywood le 16 août prochain.

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